
Les épuisés ont tous en commun d'avoir négligé ce qui fait le sel de la vie en dehors du travail...
Nous ne sommes pourtant pas que notre travail...
Bonne écoute !
[Marina] Chers auditeurs, ici Marina Bourgeois, dirigeante du cabinet Oser Rêver sa Carrière. Comme vous le savez, le podcast Cheminement propose des interviews pour vous inspirer et des capsules pratiques pour vous permettre d'avancer sur des thèmes qui nous sont chers au cabinet et qui vous concernent : la carrière, ses transitions et ses accidents, le changement de vie, la souffrance au travail, l'épuisement professionnel, l'entrepreneuriat, le rebond et tout un tas d'autres sujets encore. Vous pourrez retrouver l'ensemble des références citées dans cette nouvelle capsule sur nos réseaux sociaux : Facebook, LinkedIn, Instagram et TikTok. J'espère que cette capsule sera pour vous apprenante et aidante. Bonne écoute.
[Marina] Cultiver son jardin intérieur et se nourrir d'autres choses que le boulot constitue sans aucun doute l'un des meilleurs remparts à l'épuisement ou à la rechute pour qui a déjà essuyé un burnout. Clairement, les épuisés ont tous en commun le fait d'avoir insidieusement abandonné, même parfois sans s'en rendre compte, ce qui constitue leur vie extra-professionnelle parce qu'ils n'ont plus le temps, qu'il y a trop d'urgences ou qu'ils sont trop crevés. Résultat : plus le temps de voir les amis, plus le temps de faire du sport, plus l'énergie de sortir le soir après le boulot ou le week-end, même par exemple pour un ciné. On n'a plus la force de recevoir du monde chez soi parce que c'est trop fatiguant, plus le temps d'aller à son cours de yoga ou de faire de la couture parce qu'on est trop dans le rush. On ne prévoit plus de sorties en famille car on est trop claqué. On n'a plus le temps de lire, plus le temps de prendre soin de soi... Bref, plus le temps de rien.
[Marina] Du coup, la vie se résume au travail et aux obligations domestiques. Il n'y a plus de souffle, plus de sas de décompression et une vie sociale réduite à peau de chagrin. On s'oublie et on craint de se sur-fatiguer si on ajoute des activités à notre agenda déjà bien rempli. Quels sont les risques ? C'est tout simplement banaliser un rythme de vie déséquilibré et délétère. C'est s'oublier dans une activité professionnelle vampirisante, voire sacerdotale, jusqu'à parfois confondre qui l'on est avec ce que l'on fait. On s'épuise et on ne sait plus ce dont on a besoin, ni même qui on est. D'où l'impérieuse nécessité de s'interroger sur ce qui nous fait vraiment du bien, sur ce qui nous ressource et nous constitue en dehors du travail, car nous ne sommes pas que notre travail.
[Marina] Ce n'est pas simple quand on est dans un état de fatigue et de surchauffe avancé. Pourtant, c'est essentiel pour ne pas se prendre l'effroyable mur de l'épuisement avec la perte d'identité qui en découle parfois. C'est à méditer. Voilà, c'est fini, comme le dit la chanson. J'espère que vous sortez enrichi de cette capsule. Si vous êtes actuellement en questionnement (bilan de carrière, de compétences, outplacement, épuisement professionnel, reprise de poste ou recherche d'emploi), n'hésitez pas à nous contacter. Nous accompagnons tous les jours des femmes et des hommes ressentant le besoin de faire bouger les lignes de leur vie. Si vous souhaitez que j'aborde des sujets particuliers, n'hésitez pas à me le faire savoir sur l'application Apple Podcast ou sur nos réseaux sociaux. Profitez-en pour mettre des petites étoiles si le format vous a plu sur Apple Podcast, Deezer ou Spotify. Merci de votre écoute, de votre soutien et à très vite pour une nouvelle thématique. Salut !