Bilan de compétences sur-mesure
↳ Eligible CPF, OPCO & France Travail
Vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement complet afin d’y voir clair quant à la suite de votre carrière ? Optez pour notre bilan de compétences sur-mesure !
« Ma boss relit chacun de mes mails avant envoi, c’est vraiment humiliant. »
« Je dois lui rapporter chacun de mes faits et gestes, c’est insupportable. »
« J’ai l’impression d’être un enfant qui doit obéir et se fait gronder pour un rien. »
« Je me vois respecter des règles et des process totalement incongrus. Zéro marge de manœuvre. »
« J’ai beau être cadre, je dois me justifier en permanence. »
« Si je ne m’habille pas comme les codes du milieu l’exigent, je me prends des remarques désobligeantes de ma hiérarchie. »
« Mon boss relit tous mes écrits et me dézingue quand j’ai le malheur de faire une faute d’orthographe, c’est invivable. »
« On me flique en permanence : à quelle heure j’arrive, à quelle heure je pars, le temps de ma pause déjeuner… tout est surcontrôlé. »
« J’ai toujours l’impression qu’il faut que je mérite une pauvre augmentation… en mode bon point. »
« Je dois demander l’autorisation pour tout. À 41 ans, c’est dingue… je me sens complètement vampirisé par mon boss. »
« Une fois, il m’a passé un savon devant toute l’équipe. Je me suis revu en primaire… c’est rabaissant. »
« Tout est hyper quadrillé. Tu n’as aucune marge de manœuvre dans cette boîte pour agir un peu "out of the box". Ça donne envie d’envoyer valser l’entreprise pour se mettre à son compte. »
Ces témoignages, nous les entendons régulièrement en accompagnement carrière ou en bilan de compétences. Ils émanent de salariés de tous âges, de tous secteurs et de tous niveaux hiérarchiques. Leur point commun ? Le sentiment d’étouffer dans un environnement où la confiance a disparu et où chaque action semble devoir être validée, contrôlée ou justifiée.
… c’est tout ça le « micromanagement » : un management « de trop près », inhibant l’initiative individuelle et infantilisant les équipes.
Le micromanagement ne consiste pas simplement à être exigeant ou à suivre les dossiers de près. Il s’agit d’un mode de management fondé sur le contrôle permanent, où le manager peine à déléguer, à faire confiance et à laisser de l’autonomie à ses collaborateurs.
C’est le ou la manager :
À court terme, certains managers justifient ce fonctionnement au nom de la qualité, de la rigueur ou de la performance. Pourtant, les effets observés sur les collaborateurs sont souvent tout autres.
Lorsqu'un professionnel expérimenté se voit contrôlé comme un stagiaire à chacune de ses actions, il finit souvent par douter de lui-même.
À force d’être repris, surveillé ou corrigé en permanence, certains salariés perdent progressivement confiance en leurs compétences. D’autres cessent tout simplement de prendre des initiatives pour éviter les critiques. Pourquoi proposer une idée nouvelle quand elle sera retoquée ? Pourquoi prendre une décision quand elle sera remise en question ?
Peu à peu, l’autonomie disparaît, la motivation s’effrite et le travail perd de son sens.
Les conséquences peuvent être nombreuses :
Car vivre sous contrôle permanent est particulièrement énergivore. Certains salariés décrivent même l'impression d'être constamment en examen, comme s'ils devaient sans cesse prouver leur valeur ou obtenir l'autorisation d'exister professionnellement.
Le micromanagement ne conduit pas systématiquement au burn-out, mais il peut en constituer un facteur aggravant.
Lorsque le contrôle excessif s'ajoute à une charge de travail importante, à un manque de reconnaissance ou à des objectifs irréalistes, le cocktail devient particulièrement délétère.
Beaucoup de salariés que nous rencontrons parlent d'une profonde usure psychologique. Ils ne souffrent pas forcément d'un manque de compétences ou d'un excès de travail, mais d'une absence de confiance et de liberté dans l'exercice de leur métier.
Être empêché d'agir, de décider ou de penser par soi-même peut devenir aussi épuisant que la surcharge de travail.
Derrière le micromanagement se cachent souvent différentes réalités :
Comprendre les causes ne signifie toutefois pas accepter les conséquences. Un management qui infantilise reste un management qui abîme les relations de travail.
Toutes ces infantilisations quotidiennes polluent les relations et engendrent soumission, perte de confiance en soi et, in fine, perte de sens.
Lorsqu'elles s'installent durablement, elles peuvent pousser les salariés à envisager une mobilité interne, une reconversion, un bilan de compétences, voire un départ pur et simple de l'entreprise.
À fuir...
↳ Eligible CPF, OPCO & France Travail
Vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement complet afin d’y voir clair quant à la suite de votre carrière ? Optez pour notre bilan de compétences sur-mesure !